Cinquante ans, ce n’est pas rien. C’est pourtant bien l’âge vénérable qu’a atteint l’AENQ. Comme organisation syndicale, on ne le dira jamais assez, l’AENQ sort du lot. Que ce soit par la composition de son membership, le territoire qu’elle couvre, les particularités de ses employeurs, son encadrement juridique, et j’en passe, l’AENQ est unique et se démarque des autres organisations syndicales au Québec.
Affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) depuis ses débuts, l’AENQ est aussi affiliée à trois fédérations de la CSQ, soit la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE), la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS) et la Fédération des intervenants en petite enfance du Québec (FIPEQ).

L’AENQ a changé de nom au fil des années et son nom actuel reflète mieux sa réalité actuelle. À ses débuts, elle s’appelait l’Association des enseignants du Nouveau-Québec. À une certaine époque, pas si lointaine, elle s’appelait l’Association de l’enseignement du Nouveau-Québec. Le mot « enseignement » n’était plus adéquat puisque l’AENQ accueillait dans ses rangs des membres provenant de centres de la petite enfance, d’où la nécessité de changer de nom.

Cette année marque donc le 50e anniversaire de l’AENQ. Il y a de quoi être fiers car nous avons su nous adapter à des réalités qui ont évolué et nous continuerons de le faire afin de mieux desservir nos membres. Notre époque exige de relever des défis importants, nous menons le combat à toutes les instances pour obtenir les meilleures conditions de travail pour les membres du personnel enseignant et du soutien scolaire. Il est primordial de continuer de se mobiliser afin de défendre une éducation de qualité.

On ne le dira jamais assez, un syndicat est aussi fort qu’à la hauteur de la mobilisation de ses membres. Malgré tous les défis auxquels nous sommes confrontés, prenons tout de même un moment de répit pour souligner le jalon que nous franchissons.

À titre de président, permettez-moi de souhaiter une longue vie à l’AENQ !