L’association
Présentation
L’AENQ est une association syndicale qui regroupe le personnel enseignant et le personnel de soutien des commissions scolaires Crie et Kativik, des travailleurs de CPE d’Eeyou Istchee et le personnel enseignant de deux écoles de conseils de bande Atikamekw. Elle compte plus de 1600 membres travaillant dans les 9 communautés cries de la baie James et les 14 communautés Inuit du Nunavik, ainsi qu’à Montréal, Gatineau, Saint-Jérôme, Opitciwan et Wemotaci. Cinq langues sont utilisées sur le territoire couvert par l’AENQ : l’inuktitut, le cri, l’atikamekw, l’anglais et le français.
Les buts de l’Association sont la défense et la promotion des intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres, la négociation et l’application des conventions collectives, et ce, dans le contexte des particularités des milieux autochtones y compris celui découlant de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. Pour ce faire, l’AENQ est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et est représentée au sein de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS) ainsi que la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ).
Mot du président
Cinquante ans, ce n’est pas rien. C’est pourtant bien l’âge vénérable qu’a atteint l’AENQ. Comme organisation syndicale, on ne le dira jamais assez, l’AENQ sort du lot. Que ce soit par la composition de son membership, le territoire qu’elle couvre, les particularités de ses employeurs, son encadrement juridique, et j’en passe, l’AENQ est unique et se démarque des autres organisations syndicales au Québec.
Affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) depuis ses débuts, l’AENQ est aussi affiliée à trois fédérations de la CSQ, soit la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE), la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS) et la Fédération des intervenants en petite enfance du Québec (FIPEQ).
L’AENQ a changé de nom au fil des années et son nom actuel reflète mieux sa réalité actuelle. À ses débuts, elle s’appelait l’Association des enseignants du Nouveau-Québec. À une certaine époque, pas si lointaine, elle s’appelait l’Association de l’enseignement du Nouveau-Québec. Le mot « enseignement » n’était plus adéquat puisque l’AENQ accueillait dans ses rangs des membres provenant de centres de la petite enfance, d’où la nécessité de changer de nom.
Cette année marque donc le 50e anniversaire de l’AENQ. Il y a de quoi être fiers car nous avons su nous adapter à des réalités qui ont évolué et nous continuerons de le faire afin de mieux desservir nos membres. Notre époque exige de relever des défis importants, nous menons le combat à toutes les instances pour obtenir les meilleures conditions de travail pour les membres du personnel enseignant et du soutien scolaire. Il est primordial de continuer de se mobiliser afin de défendre une éducation de qualité.
On ne le dira jamais assez, un syndicat est aussi fort qu’à la hauteur de la mobilisation de ses membres. Malgré tous les défis auxquels nous sommes confrontés, prenons tout de même un moment de répit pour souligner le jalon que nous franchissons.
À titre de président, permettez-moi de souhaiter une longue vie à l’AENQ !
Historique
LES PREMIÈRES DÉMARCHES
Bien qu’officiellement, l’AENQ soit née le 23 décembre 1971, les démarches qui ont mené à sa fondation datent de bien plus tôt. D’ailleurs l’histoire de l’AENQ ne peut se raconter sans parler de l’histoire de l’éducation dans le Grand Nord. Pendant quelques décennies, les seules écoles sur les territoires EeyouIstchee et Nunavik (qu’on nomme en ce temps-là « Nouveau-Québec ») sont des écoles fédérales qui fournissent des services d’éducation en anglais uniquement. Pendant ses années au pouvoir entre 1961 et 1966, René Lévesque, alors Ministre des ressources naturelles au sein du gouvernement de Jean Lesage, visite ces deux régions qui composent plus de la moitié du territoire québécois. Son constat principal est à l’effet qu’il est inconcevable que le fédéral gère la santé et l’éducation sur 60% du territoire Québécois. Rappelons-nous que le slogan du gouvernement Lesage de l’époque était « Maîtres chez nous » et donc qu’ils devaient prendre sur eux la gestion de ces deux grands dossiers.
Extrait du texte « Historique » rédigé par François Beauchemin pour la Revue 50e anniversaire AENQ à paraitre en 2022
Statuts, règlements et politiques
Politiques AENQ
Politique de confidentialité
Politique de défense des droits des membres
Politique de participation aux activités syndicales
Politique de traduction des documents écrits
Politique relative à la collaboration des personnes salariées représentées par l’AENQ
Congrès 2023
Retour en photos sur le congrès 2023!